Hébergement de site internet
Je ne suis pas hébergeur, et je ne vais pas vous vendre du stockage avec une marge dessus.
Ce que je fais : choisir l’hébergement qui correspond à votre site, l’installer, le configurer et l’administrer, chez un hébergeur professionnel dont vous restez titulaire. À partir de 15 € par mois pour l’hébergement, l’ administration étant comprise dans le contrat de maintenance.

Pourquoi l’hébergement compte plus qu’on ne le croit
C’est le poste sur lequel on cherche à économiser trente euros par an, et celui qui coûte le plus cher quand il lâche.
- La vitesse. Un mutualisé saturé ajoute une à deux secondes au temps de réponse, sur toutes les pages. Aucune optimisation de site ne rattrape un serveur lent.
- La disponibilité. Une boutique indisponible un samedi après-midi, c’est une journée de chiffre d’affaires perdue et des visiteurs qui ne reviendront pas.
- Les versions logicielles. Un hébergeur qui bloque PHP à une version ancienne vous empêche de mettre votre site à jour, donc de le sécuriser.
- Les sauvegardes. Presque tous en proposent. Très peu permettent de restaurer un seul fichier ou une base isolée, ce qui est pourtant le cas réel.
- Le support. Le seul critère qui se paie vraiment. Un support qui répond en français, en moins d’une heure, un dimanche, vaut la différence de prix.
Trois niveaux, selon ce que fait votre site
Comment je choisis un hébergement
Trois questions suffisent, dans cet ordre.
Que fait le site ? Un site vitrine se contente d’un mutualisé correct. Une boutique calcule chaque page, gère des sessions et des paiements : elle a besoin de ressources garanties. Un site à fort trafic ou avec des traitements lourds justifie un serveur dédié.
Que se passe-t-il quand ça tombe ? C’est la question qui départage vraiment les offres. Qui répond, en combien de temps, dans quelle langue, et jusqu’où va le support : le serveur uniquement, ou aussi le site ?
Où sont les données ? Pour la plupart des activités françaises, un hébergeur français ou européen simplifie la conformité et raccourcit la distance réseau.
Le prix arrive après ces trois réponses, pas avant. Entre un hébergement à 3 € et un à 15 €, l’écart annuel est de 150 € : c’est le prix d’une heure d’intervention, et beaucoup moins qu’une journée d’indisponibilité.
Vous restez titulaire, toujours
Une règle que je ne négocie pas : le compte d’hébergement et le nom de domaine sont à votre nom, avec vos accès, votre adresse e-mail de contact.
J’ai vu trop de sites pris en otage par un prestataire disparu, injoignable ou fâché. Quand le domaine est déposé au nom d’une agence qui ne répond plus, récupérer son propre site devient une procédure de plusieurs semaines, parfois payante.
J’interviens sur votre hébergement avec un accès technique que vous pouvez révoquer à tout moment. Si vous décidez de partir, vous partez avec tout, sans rien à demander.
Changer d’hébergeur sans casser le référencement
Une migration mal faite coûte des positions, parfois durablement. Ce n’est pas le déplacement des fichiers qui pose problème, c’est ce qui l’entoure.
- Les redirections, quand l’occasion sert aussi à changer des adresses de pages.
- Le certificat SSL, à réinstaller avant la bascule et non après.
- Les adresses e-mail, qui vivent souvent chez l’hébergeur et qu’on découvre le jour même.
- La période de propagation des noms de domaine, pendant laquelle les visiteurs sont répartis entre l’ancien et le nouveau serveur : toute commande passée pendant ce temps peut atterrir du mauvais côté.
Je prépare la bascule sur le nouveau serveur, je vérifie le site en conditions réelles avant de basculer, et je garde l’ancien hébergement actif quelques jours. C’est ce qui évite les mauvaises surprises du lundi matin.
À qui je suis utile
- Votre site est lent et vous ne savez pas si c’est le site ou le serveur. Cela se tranche en une heure.
- Votre hébergeur ne suit plus : version de PHP figée, coupures répétées, support qui ne répond pas.
- Vous avez perdu la main sur votre hébergement ou votre nom de domaine.
- Vous voulez un seul interlocuteur pour l’hébergement, la maintenance et le site, plutôt que trois prestataires qui se renvoient la responsabilité.
Mon avis
L’hébergement le moins cher est presque toujours le plus cher au final. Pas à cause du serveur, mais à cause du temps passé à contourner ses limites.
Cela dit, je ne recommande pas non plus de surdimensionner. Un site vitrine sur un serveur dédié, c’est du budget immobilisé pour rien. La bonne mesure : le mutualisé d’un hébergeur sérieux tant que le site est un site vitrine, un VPS dès qu’il vend.
Le critère que je regarde en premier n’est pas la puissance, c’est le support. Les serveurs se ressemblent, les équipes non. Un support qui répond en une heure un dimanche vaut trois fois son écart de prix, et c’est exactement le jour où vous en aurez besoin.
Dernier point, valable quel que soit l’hébergeur : ses sauvegardes ne sont pas les vôtres. Gardez une copie ailleurs, et restaurez-la au moins une fois pour vérifier qu’elle fonctionne. Une sauvegarde jamais testée n’est pas une sauvegarde.
Questions fréquentes
Combien coûte l’hébergement d’un site internet ?
L’hébergement est compris dans le forfait HMA, avec la maintenance et l’assistance : 50 € par mois pour un site vitrine, 75 € par mois pour une boutique en ligne. Au-delà, sur mesure. Le nom de domaine reste à votre nom, et si vous partez, vous partez avec le site et ses accès.
Faut-il un mutualisé, un VPS ou un serveur dédié ?
Un mutualisé correct tant que le site est un site vitrine. Un VPS dès qu’il vend : une boutique calcule chaque page et ne supporte pas les ressources partagées d’une offre d’entrée de gamme.
L’hébergement influence-t-il le référencement ?
Indirectement, mais réellement : par le temps de réponse et par la disponibilité. Un serveur lent dégrade les Core Web Vitals sur toutes les pages, et aucune optimisation du site ne rattrape cela.
Qui est propriétaire du compte d’hébergement ?
Vous, toujours. Le nom de domaine et les accès sont à votre nom, avec votre moyen de paiement. J’interviens avec un accès technique que vous pouvez révoquer à tout moment.
Puis-je garder mon hébergeur actuel ?
Oui, si l’accès est complet et si l’offre tient la charge. Si l’hébergement est le problème, je vous le dis et je vous explique pourquoi, mais le changer reste votre décision.
Comment se passe un changement d’hébergeur ?
Préparation sur le nouveau serveur, vérification du site en conditions réelles, bascule, puis maintien de l’ancien hébergement quelques jours. Les points sensibles sont le certificat SSL, les adresses e-mail et la période de propagation du nom de domaine.
Où j’interviens
Je suis installé à Hossegor, dans les Landes. Sur le Sud-Ouest je me déplace ; ailleurs je travaille à distance, ce qui est le cas d’environ la moitié de mes clients.
Faisons le point sur votre hébergement
Dites-moi où votre site est hébergé et ce qu’il fait. Je vous dis si c’est adapté, et ce que ça change si ça ne l’est pas.
Vous traitez avec moi, directement : je cadre le projet, je décide et je vous réponds. Derrière, il y a une structure : je préside SeriousWeb, agence digitale basée à Hossegor. Le travail est réalisé par une équipe à taille humaine, création, développement, rédaction et publicité, ce qui permet de mener plusieurs métiers en parallèle sans sous-traiter à l’aveugle. Vous n’êtes jamais dans l’impasse d’un prestataire isolé et indisponible, et vous gardez un seul interlocuteur.
Les prestations sont contractées et facturées par SeriousWeb SAS, dont je suis le président.
Comment ça se passe
Trois étapes, avec les délais que je tiens. Rien n’est engagé avant la proposition chiffrée, et le premier échange ne coûte rien.